Pulse On https://pulse-on.fr/ Accélérer l'engagement et l'innovation Fri, 26 Nov 2021 11:32:03 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.1.1 http://pulse-on.fr/wp-content/uploads/2019/02/cropped-favicon-pulson-1-32x32.png Pulse On https://pulse-on.fr/ 32 32 O°Code alimente la mémoire des objets (1)25 octobre 2021 http://pulse-on.fr/2021/10/25/ocode-alimente-la-memoire-des-objets/ Mon, 25 Oct 2021 14:48:44 +0000 http://pulse-on.fr/?p=4243 L’article O°Code alimente la mémoire des objets (1)<br><span class="hich-post-date">25 octobre 2021</span> est apparu en premier sur Pulse On.

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O°code explore de nouveaux usages en Design Sprint (1)

Le contexte

Pendant une semaine de Design Sprint, Pulse-ON a accompagnés des étudiants du groupe IONIS (Epitech + E-artsup + ISEG) pour imaginer de nouveaux usages pour la start-up nantaise O°Code.

O°Code est parti d’un constat simple : Sans confiance, pas d’échanges ! Comment alors garantir avec certitude la véracité d’une origine, d’un individu et par extension d’un objet pour faciliter des interactions saines et infalsifiables ? A travers son marquage spécifique et le protocole blockchain, O°Code transforme les objets et Token Non Fongibles.NFT) et ouvre les possibles. 

  • 1 000 000+ NFT disponibles
  • 100 000+ objets marqués et sécurisés
  • Agrée par l’Etat en standard du marquage vélo
  • 25+ collaborateurs

Les équipes

  • 20 groupes de 6 étudiants en multi-compétences
  • 2 coachs Pulse-ON + 2 autres coach
  • 5 jours de sprint de l’étude au prétotype
  • 5 best projets en pitch au sponsor
  •  1 projet retenu et sponsorisé pour aller au MVP

Notre accompagnement

Ouvrir les potentiels usages, objets et services

Notre rôle en tant que coach a été de fournir un cadre méthodo simple et un accompagnement challengeant et bienveillant pour faciliter les équipes à :

  • Explorer largement des problématiques avec un œil neuf
  • Imaginer des solutions d’usages, « hors du connu »
  • Explorer un business modèle innovant
  • Faire vivre une team totalement « diverse »
  • Délivrer un pitch de conviction au sponsor

Les productions

L’objet ou le lieu peut être transcendé par cette technologie qui fait foi et permet d’alimenter une ligne de vie et par extension une mémoire inaltérable et infalsifiable. Rendre sensible et chargé émotionnellement l’objet par l’usage ou encore dynamiser les échanges et ré-inventer la notion de propriété. Un vaste terrain d’expérimentation richement exploré par les équipes.

Les plus beaux concepts en quelques mots :

  • Révéler de nouveaux artistes et développer une cotation qui a du sens. Ce projet ArtOcode, coaché par Pulse-ON, a remporté  à l’unanimité le challenge et bénéficie du Lab Pulse-ON pour qualifier sa Preuve de Concept.
  • Ré-inventer le métier commissaire priseur et créer de la valeur par les usages 
  • Développer le carnet de vie des constructions et alimenter leurs évolutions
  • Re-penser la fin de vie, les souvenirs laissés, les images à la postérité

« Une vraie bouffée d’air frais pour O°Code, formidable source d’inspiration pour nos projets »

Vincent Roux – VP Product/Marketing chez O°Code & Président du réseaux Entreprendre PdL

Les enseignements

Le foisonnement de concepts riches et perspicaces à validé l’idée pré-sentie que le service de marquage proposé par O°Code pouvait trouver sens et valeur dans une quasi infinité de domaines.

Nous questionnons chez Pulse-ON l’intérêt d’un startup studio intégré à l’entreprise pour explorer et valider de nouveaux marchés dans une dynamique itérative proche du sprint animé pour cette semaine Innovation propulsé par le groupe scolaire IONIS.

Et nous offrons au gagnant ArtoCode notre accompagnement Pulse-ON Lab pour accélérer le projet.

L’hybridation des connaissances et profils est le plus fertile terreau pour innover !

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Faire le pas de coté…pour sortir des sentiers battus14 janvier 2021 http://pulse-on.fr/2021/01/14/faire-le-pas-de-cote-pour-sortir-des-sentiers-battus/ http://pulse-on.fr/2021/01/14/faire-le-pas-de-cote-pour-sortir-des-sentiers-battus/#respond Thu, 14 Jan 2021 15:57:40 +0000 http://pulse-on.fr/?p=2529 L’article Faire le pas de coté…pour sortir des sentiers battus<br><span class="hich-post-date">14 janvier 2021</span> est apparu en premier sur Pulse On.

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Faire le pas de coté…pour sortir des sentiers battus

Le contexte

Nous avions un webinaire à faire, un de plus dans la longue vie des confinés… Nous décidons d’explorer l’intrapreneuriat comme potentiel de transformation de l’industrie où le « bureau des méthodes » est encore globalement roi. On y va avec We Network qui nous ouvre ses portes et son réseau pour ensemble travailler la « transfo ». Nous testons ensemble l’appétence de nos publics « indus » à l’innovation frugale de l’intrapreneuriat pour ouvrir la co-construction d’un programme.

En bref

  • Marre de rester statiques derrière un Zoom, avec un écho en bruit de retour.
  • On est sortis de notre zone de confort pour proposer un contenu différenciant fond et forme en vrai Phygital !
  • Bon, on garde quand même le public en distanciel, parce qu’on avait pas la choix… mais il ne va pas s’embêter.

Notre recette

  • Convaincre des gens pour une vraie table ronde: Gérard Legrand (SNCF), Pierre Legendre & Benjamin Loize (Suittee Cobotics) et Guillaume Gruau (groupe Gruau) répondent présents avec enthousiasme (merci guys !).
  • Monter une régie son/vidéo nous-mêmes pour bien capter son, images et gérer des transitions qui ont du sens.
  • Organiser un atelier en ligne sous Miro pour produire du bon jus collectif et rendre nos publics acteurs
  • Revoir le « slide deck » façon « Pecha Kucha » pour impacter.
  • Proposer un vrai Call To Action en proposant l’Intra-DIAG pour tester sa maturité Intrapreneuriale.

Allez check le replay

Play Video

We Network nous en a fait un résumé flash ici https://wenetwork.fr/news/lintrapreneuriat-votre-bonne-resolution-2021

Les enseignements

La contrainte pousse toujours à faire autrement, donc à innover. Elle est utile voire vitale

Ici on s’oblige donc à explorer de nouvelles pratiques, méthodes et techniques. Et notre conseil est de ne pas sous-traiter cela, il faut s’y expérimenter soi-même. Bien sur, il faut y accorder du temps puisqu’on y met pas d’argent, logique implacable de l’apprentissage par le terrain. En fait on s’est appliqué ce que l’intrapreneuriat exige: une grosse dose de Do It Yourself et un plongeon dans la piscine mais pas tout seul. Nous avons travaillé en équipe en mobilisant notre réseau avec une belle surprise : la presse locale nous remarque dans la masse des webinaires et l’Informateur Judiciaire en fait un papier.

Lire l’article (pdf)

Passez vous aussi à l’action, testez-vous sur l’Intra-Diag Pulse-ON

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Pourquoi penser avec les mains ?28 avril 2020 http://pulse-on.fr/2020/04/28/pourquoi-penser-avec-les-mains/ http://pulse-on.fr/2020/04/28/pourquoi-penser-avec-les-mains/#respond Tue, 28 Apr 2020 15:03:43 +0000 http://pulse-on.fr/?p=2468 L’article Pourquoi penser avec les mains ?<br><span class="hich-post-date">28 avril 2020</span> est apparu en premier sur Pulse On.

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Transmettre, gagner en vitesse et impliquer les forces vives, à la fois engagées et créatives, de votre collectif grâce à la pensée manuelle.

Il est dimanche et le chant des petites mésanges rafraîchi par la pluie qui tombe, me souffle quelques mots que j’essaye ici de coucher sur pixels. Nous sommes en crise mais la mésange me rassure, ici tout va bien ! Aucune difficulté pour la nature à s’adapter et sortir de sa zone de confinement pour s’aventurer sur les nouveaux territoires urbains désertés par l’homme. Une capacité innée à la découverte, inspirante pour tous ceux de notre espèce inquiets à s’aventurer hors des sentiers battus.

Un contexte extraordinaire qui challenge notre capacité à l’action spontanée.

Je lis bon nombre de choses intéressantes et particulièrement inspirantes sur la toile. En ces temps de dépendance à la volonté personnelle, il est vibrant de constater l’énergie déployée pour accompagner et conforter le salarié dans le maintien de ses activités, même à distance. Le “remote” (ou travail à distance) devrait enfin devenir une pratique plus répandue et la distanciation professionnelle plus acceptée et généralisée. Ceci étant dit, l’inspiration la plus grande reste bel est bien cette idée (vue, revue et re re revue je vous l’accorde) de se réinventer ! Se transformer, par la force de l’imagination créatrice et réaliser quelque chose de nouveau.

Oui il faudra sans doute être frugal, faire simple, sobre et se contenter de peu pour affronter les crises sociales, écologiques et économiques en perspective. Développer des modèles résilients avec des fondations solides pour assurer longévité, durabilité et résister aux hautes magnitudes à venir. En cela, nous avons pris l’engagement chez Pulse-On de qualifier l’impact des sujets et de les aborder en fonction des motivations profondes qui guident l’initiative. Nous accompagnons des Humains voulant bouger les lignes et proposer des modèles sociaux et écologiques à forte valeur ajoutée. Nous suivons des projets d’avenir façonnant un futur, non pas de pleine croissance ultra libérale, mais d’opportunités saines compatibles avec notre écosystème au sens large. Nous valorisons la transmission de savoirs et les démarches à faibles coûts pour que tout un chacun travaillant avec nous puisse se passer de nos services aussi vite que possible !

Pulse-On accompagne les organisations à co-créer et prototyper de nouvelles solutions afin de développer sens et engagement des collaborateurs dans leur travail.

(Re)devenir débrouillard et (re)positionner l’effort de maquettage/prototypage dans une dimension proactive et pédagogique.

En 2013, la fin de mon enseignement en design s’est clôturée par une année dédiée à une thématique choisie et abordée tant sur le plan intellectuel que conceptuel. Il en a émergé un mémoire sur l’itinérance commerciale informelle au Maroc, l’art du bricolage, de la débrouillardise, comme une mécanique socioculturelle et logistique, adressable dans un Nord en proie aux difficultés économiques (me contacter en privé pour recevoir “Roule Djôha! Itinérance commerciale au Maroc” si intéressé).

Dans un système ostentatoire où la première impression compte, il semble difficile voire antinomique de proposer des solutions faites de bric et de broc, comme on préfère les fruits parfaits à ceux moins chanceux un peu cabossés. Or la frugalité c’est dépasser la logique de résultats esthétiques et affirmer une volonté d’innover avec peu de moyens ! Une dynamique intellectuelle d’abord mais aussi pratique. C’est aller vite sur des processus “dégradables” pour apprendre le plus vite possible et s’ajuster au mieux vis-à-vis de son marché. Si on parle de sobriété c’est pour qualifier les moyens et non l’ambition. Une itération simple et décomplexée permet de multiplier les scénarios et d’éprouver les limites de son projet. Sans cet état d’esprit, bon nombre d’innovations majeures n’auraient jamais vu le jour.

Au fond, l’approche frugale permet de révéler la valeur profonde sous-jacente au projet. En effet, le résultat vient avec l’envie de comprendre et réussir, le passionné ne se contentera pas d’un demi résultat ou d’un territoire à moitié connu. L’engagement du porteur et sa détermination à résoudre un vrai problème est le premier pas vers un projet viable, désirable et durable. La posture de l’entrepreneur et l’envie, transformées en dynamique instinct de réussite, l’emmèneront sans doute à tester et tester encore jusqu’à ce que tous les scénarios soient éprouvés. Ce dogme de la répétition qui permet à l’artisan d’art la perfection, est à l’entreprise un canal privilégié de R&D que nous valorisons activement chez Pulse-On.

Maquette et prototype, un sport collectif indispensable pour accumuler savoir, expérience et esprit d’équipe.

Il va de soi que la répétition sans objectifs définis en amont, sans stratégie, peut manquer de sens. C’est cette itération orientée solution qui permettra de juger la progression d’une démarche. On apprendra par la pratique et les processus de mise en oeuvre à optimiser le rythme, le cadre, les outils afin d’augmenter son savoir sur le dispositif. Pour apprendre des usagers (et non du dispositif), maquettes et prototypes sont indispensables pour se confronter à la réalité. Il ne s’agit pas de donner une forme ferme et définitive via un « one shot » n’ayant alors que peu de valeur.

La maquette (qui représente un système au sens large) et le prototype (premier type, objet premier) ne sont en rien des productions purement ornementales mais doivent à l’inverse faciliter la compréhension de la solution en interne (entre les différents membres du groupe projet) et en action dans son environnement naturel (entre les mains des usagers). Ce n’est donc pas la jolie pièce finale (bien qu’on y arrive tôt ou tard) mais bien le brouillon noirci et ingrat qui par couches successives renforce une forme, une fonction ou la fiction qui raconte l’offre. 

Penser avec les mains c’est donc se confronter, avec ses moyens et ses ressources, à la matérialisation de son/ses idées plutôt que prévoir et déléguer. C’est donner vie à ses intentions et révéler, de façon volontaire ou involontaire les spécificités liées à sa vision singulière des choses. Comme le langage non verbal qui peut trahir ou renforcer les mots prononcés, la production réalisée par un individu démontre toujours un rapport spécifique au sujet, à sa compréhension. Partager la production de la solution, même de façon naïve renforce et enrichit son spectre chromatique. Le groupe déverse ensemble des flux stratégiques et peut construire une dynamique d’équipe, solidaire, indispensable à la réussite. Les individualités créatives se verront renforcées et soutenues pour transformer l’essai tandis que, ceux plus éloignés de ce champ, se découvriront une âme de démiurge ouvrant la porte à des prises d’actions et volontés motrices des collaborateurs. Quand on a goûté au plaisir de créer, difficile de s’en passer !

Sortir de la méthode et des outils au profit de démarches intellectuelles sensibles et instinctives.

Chez Pulse-On nous croyons aux individus, à la capacité de chacun d’être un formidable moteur du changement et des transformations vertueuses. Nous facilitons des démarches dans ce sens et impliquons les collaborateurs autour de causes, sujets et projets alignés avec leurs valeurs personnelles. Penser (opérationnellement) comme un designer c’est suivre une démarche en étapes axées sur une empathie transversale. Des temps de divergence et de convergence ainsi que du prototypage itératif permettent de stimuler la boucle d’innovation. En revanche, penser (philosophiquement) comme un designer c’est chercher constamment, désapprendre pour apporter des idées fraîches et assurer une bonne cohésion des éléments matériels et immatériels qui gravitent autour du projet. C’est donc être ouvert d’esprit et en ce sens, ne pas se refuser à l’expérimentation bien qu’elle puisse sembler déconnectée ou laborieuse au premier abord (car hors de sa zone de confort).

Il nous semble primordial chez Pulse-On de transmettre les méthodologies (design thinking, Lean Startup) mais plus important encore de transmettre les philosophies motrices de ces modus operandi. Nous vous emmenons à la réussite grâce à l’engagement de vos collaborateurs, grâce à votre volonté de transformation. Nous ne sommes pas positionnés comme des « sachants » capables de déverser le précieux fluide créatif dans votre ADN mais comme des lanternes éclairant un chemin fait de sens, d’empathie. L’étincelle capable de révéler les petits feux de l’innovation pour rendre tout un chacun conscient de son pouvoir créateur. Nous valorisons le faire, le système D et le droit à l’erreur, convaincus de la puissance intrinsèque de ce type de démarche.

Il est temps que chacun dans l’entreprise se sente capable de mener les changements tant attendus dans ce contexte si mouvant ! Il est temps d’innover, prototyper et créer du sens. Il est temps d’Être plutôt que chercher à Avoir. Il est temps de se débarrasser des pensées limitantes, s’inspirer de la nature et se jeter dans le grand bain !

Penser avec les mains pour agir vite et efficacement, un concept éprouvé en temps de crise.

L’urgence de la situation pandémique à révéler nos capacités de mobilisation et de production avec des moyens réduits. De l’action technologique et industrielle pour produire des respirateurs “open source” à bas coût comme MakAir aux innombrables initiatives pour produire quantité de visières et masques anti-projections. Plus légèrement, on ne manque pas de créativité sur la toile pour s’occuper avec quelques rouleaux de papier toilette ! Nous faisons quantité de choses aujourd’hui avec peu d’espaces, peu de contacts et peu de ressources. Il y a du “pivot” dans l’air. Que ce soit sur les perceptions et volontés écologiques, sur l’organisation du travail ou sur la création de valeurs durables et résilientes. 

Pourquoi ne pas appliquer ces préceptes plus largement dans son milieu professionnel ? 

N’attendez pas le grand retour pour poser les fondations de la reprise, faite avec ce que vous avez pour amorcer des choses (utiles ou non). Utilisez votre ingéniosité naturelle pour dès à présent imag(in)er, construire, détourner, transformer et finalement transmettre la prochaine bonne idée !

Chez Pulse On nous vous encourageons activement à prendre les choses en main 😉

par Hicham Lahmamsi – 26 avril 2020

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Conférence sur l’intrapreneuriat au Digital Change24 avril 2020 http://pulse-on.fr/2020/04/24/conference-sur-lintrapreneuriat-au-digital-change/ Fri, 24 Apr 2020 09:22:15 +0000 http://pulse-on.fr/?p=2279 L’article Conférence sur l’intrapreneuriat au Digital Change<br><span class="hich-post-date">24 avril 2020</span> est apparu en premier sur Pulse On.

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Conférence au Digital Change 2020: l’intrapreneuriat, moteurs des transformations

Le contexte

La 4ème édition du Digital Change a rassemblé près de 3000 dirigeants et professionnels les 21 et 22 janvier 2020.  Des conférences, tutoriels, pitchs et un village rassemblant 100 exposants ont mis en valeur des solutions pour répondre à la transformation numérique des entreprises.

Grégory Delemazure, professeur associé au sein de l’équipe pédagogique Disrupt’ Campus Nantes, y a délivré le tutoriel:  l’Intrapreneuriat comme moteurs des transformations.

En bref

  • 20′ de présentation
  • Un découpage en 4 parties
  • 1 analyse d’étude sur l’intrapreneuriat
  • 1 retour d’expérience sur un cas concret

Avec l’aimable autorisation de diffusion de Digital Change et Disrupt’ Campus Nantes.

« 3 soft skills à valoriser pour faire émerger vos intrapreneurs: singularité, pas de coté et engagement »

Grégory Delemazure,  Co-fondateur Pulse On

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IONIS x NIKE contest – Pulse On coach des finalistes24 avril 2020 http://pulse-on.fr/2020/04/24/ionis-x-nike-contest-pulse-on-coach-des-finalistes/ http://pulse-on.fr/2020/04/24/ionis-x-nike-contest-pulse-on-coach-des-finalistes/#respond Fri, 24 Apr 2020 07:55:15 +0000 http://pulse-on.fr/?p=2242 L’article IONIS x NIKE contest – Pulse On coach des finalistes<br><span class="hich-post-date">24 avril 2020</span> est apparu en premier sur Pulse On.

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IONIS x NIKE contest – Pulse On coach des finalistes

Le contexte

Le groupe Nike et le groupe d’éducation IONIS (Epitech, Iseg, e-artsup) se sont trouvé sur un sujet, réunissant problématique à ressource de reflexion via des équipes pluri-disciplinaire en sprint sur un sujet imposé:

Comment dynamiser l’activité physique quotidienne des jeunes filles française ?

En bref

  • 500+ étudiants sur 7+ villes
  • 3 écoles du groupe IONIS hybridées
  • 1 cahier méthodologique SPRINT
  • 8 coachs pour 30+ groupes
  • 5 jours continus

Notre accompagnement

D’envergure nationale, c’est prêt de 180 groupes de 5 étudiants qui ont travaillé ce sujet ! L’objectif, révéler un groupe par ville pour la finale parisienne, un affrontement décisif jugé par les responsables du groupe Nike Europe, ouvrant la voie à de belles opportunités pour les étudiants lauréats.

Le job des coachs ?

  • Accompagner les étudiants méthodologiquement.
  • Déverser engagement et énergie pour inspirer les étudiants.
  • Transmettre les outils et bonnes pratiques du travail en groupe.
  • Assurer la cohésion des équipes.
  • Rythmer le sprint.

Trouver un vrai problème et proposer une solution dans un temps court est un défi, surtout quand la base d’information sur le sujet est faible voir quasi nul. Difficile d’avoir des chiffres et tendances sur une population jeune. Nous avons donc proposer la matrice de reflexion suivante :

  1. Trouver les raisons racines du décrochage.
  2. Esquisser des pré-personae.
  3. Problématiser les causes racines en CPN (Comment Pourrions Nous)
  4. Synthétiser l’espace du problème : le « Problem Statement Canvas ».
  5. Foisonner d’idées et les hiérarchiser.
  6. Proposer une proposition de valeur unique.
  7. Construire son argumentaire pour le pitch décisif.

"La directrice Kids NIKE est venue nous féliciter et nous dire que ça faisais 3 mois qu'elle bossait sur le point soulevé. Elle souhaiterai retravailler avec nous !"

Molly Berger – Designer – Finaliste NIKE x IONIS Contest

Les enseignements

Construit autour de temps de divergence puis de convergences, ces différents points ont permis à la majorité des groupes un positionnement légitime et sensé en 5 jours. L’un des groupes que nous avons eu le plaisir d’accompagner c’est distingué par son pas de côté, son implication et son engagement. Ça proposition de valeur, une solution physique pour accompagner la puberté via une expérience d’achat repensée c’est avérer payante ! Un choix audacieux qui leur a permis d’accéder à la finale Parisienne. Intéressé par la démarche, Nike souhaite aujourd’hui poursuivre la conversation. Une belle récompense pour le groupe et pour nous, coach Pulse On !

Chefs de projet, Utilisez la richesse du faire et la diversité du groupe !

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Accompagnement du LAB Factory de Fleury Michon27 mars 2020 http://pulse-on.fr/2020/03/27/accompagnement-du-lab-factory-de-fleury-michon/ Fri, 27 Mar 2020 15:50:24 +0000 http://pulse-on.fr/?p=2028 L’article Accompagnement du LAB Factory de Fleury Michon<br><span class="hich-post-date">27 mars 2020</span> est apparu en premier sur Pulse On.

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Pulse-on accompagne la création du LAB Factory de Fleury Michon

Le contexte

Fleury Michon souhaitait expérimenter de nouvelles manières d’innover dans un contexte ultra concurrentiel et de renversement des comportements alimentaires des français. Pulse-on soutien l’amorçage du LAB Factory, qui embarque une dizaine de salariés partiellement rattachés autour d’une petite cellule d’animation

En bref

  • 10 ateliers de co-création
  • 3 Design Sprint sur 3 axes prospectifs
  • 1 Hackathon
  • 1 outil Design Thinking dédié co-créé
  • Ateliers test MVP produit (alimentaire et emballage)
  • Coaching équipe d’animation du LAb factory

Notre accompagnement

Le Design Thinking est un état d’esprit qui doit se vivre en équipe pluridisciplinaire en application sur les projets, il ne se « forme » pas. Des ateliers réguliers d’une demi-journée ont été mis en place sur une période de 8 mois avec un groupe de 15 personnes, les amis du Lab , et avec une assistance plus large lors d’un Hackathon.

Concrètement des Design Sprint ont été organisés autour de 3 axes prospectifs et 3 personas principaux.
Les membres du Lab sont allés sur le terrain en immersion et interview problème, ont cartographié les parcours clients, ont imaginé des solutions innovantes, structuré leur business model, appris à pitcher pour convaincre en interne et surtout testé en boucle avec leurs futurs utilisateurs.

Nous partageons 2 enseignements :

  • Créer un lab c’est d’abord faire émerger un état d’esprit, ici à travers d’un groupe ambassadeur qui essaimera dans le temps les pratiques acquise au delà du lab
  • L’appropriation d’approche du Design Thinking, finalement assez complexe, passe par la création de ses propres outils, sa sémantique et ses rituels.

Un outil dédié est donc co-produit pour structurer une démarche Design Thinking « à la Fleury Michon ». Nous embarquons, notre comparse Marc Dugué, top facilitateur graphique et fin connaisseur de l’innovation, pour sa réalisation.

  • Aux 5 étapes du Design Thinking nous ajoutons la Vision d’Equipe, essentiel dans le processus de transformation d’une organisation
  • Nous décomposons la démarche en 9 canevas faciles à produire et à partager avec tous les acteurs (équipe, experts, sponsor, utilisateurs)

"Pulse On nous a convaincu par son approche 1/3 de théorie 2/3 de pratique, qui correspondait à notre ADN : acquérir les bases tout en expérimentant au service des projets"

Aline Jegou – Responsable LAB Factory Fleury Michon

Il faut accorder du temps et un droit à l’expérimentation pour réussir un Lab

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Co-construction des dispositifs d’intrapreneuriat des 574 de la SNCF27 mars 2020 http://pulse-on.fr/2020/03/27/pulse-on-co-construit-les-dispositifs-intrapreneur-des-574-de-la-sncf/ http://pulse-on.fr/2020/03/27/pulse-on-co-construit-les-dispositifs-intrapreneur-des-574-de-la-sncf/#respond Fri, 27 Mar 2020 12:02:39 +0000 http://pulse-on.fr/?p=1823 L’article Co-construction des dispositifs d’intrapreneuriat des 574 de la SNCF<br><span class="hich-post-date">27 mars 2020</span> est apparu en premier sur Pulse On.

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Co-construction des dispositifs d’intrapreneuriat des 574 de la SNCF

Le contexte

La SNCF cherche a stimuler l’intrapreneuriat à partir des 574, ses laboratoires d’innovation et de transformation. L’initiative est née spontanément hors planification stratégique. Il faut donc construire un programme en Test&Learn avec peu de moyens. 

En bref

  • 15 intrapreneurs accompagnés
  • 2 parcours d’accélération de 5 mois
  • 1 charte intrapreneuriale
  • 1 intrapreneur board
  • 11 Preuves de concept, 75% passées en production
  • 2 territoires concernés: Pays de Loire et Rhône Alpes Auvergne

Notre accompagnement

5 parti-pris posés pour cette mission :

  • Co-construire le programme avec un groupe composé des différentes composantes : RH, managers, opérationnels, responsablse innovation.
  • Une charte intrapreneuriale simple a été mise au point pour cadrer le dispositif, donc il ne s’agit pas processus ou d’un plan de formation.  
  • Co-animer et faciliter en recrutant en interne des experts métier (maquettage UX/UI et communication) et des coachs. Un travail d’équipe basé sur la confiance.
  • Bâtir des promotions de 5 à 7 intrapreneurs maximum, libérés entre 2 et 4 jours par mois en moyenne sur 5 mois.
  • Impliquer les managers (N+1) des intrapreneurs pour assurer les bonnes conditions et l’essaimage.

Le programme est construit comme un grand Design Sprint en 5 phases autour d’un bootcamp par mois (tous ensemble), et par projet des séquences de coaching et des ateliers de maquettage.

Au cœur du dispositif nous avons injecté ces outils méthodologiques :   

  • Les interview terrain (phase problème et solutions)
  • Les parcours utilisateurs
  • Le business modèle
  • Le pitch training régulier
  • Un prototypage MVP et test in situ (en gare et train)
  • L’introspection sur son parcours perso (pour pouvoir rebondir efficacement après)

"Bien coachés, les 7 intrapreneurs sont tous sortis transformés avec de solides solutions"

Gérard Legrand – Responsable Innovation et Prototypage SNCF

Les enseignements

La 1ère édition Nantaise 2017/2018 fonctionne bien, Gérard Legrand son pilote propose une gouvernance tournante: le 2ème programme part sur le 574 de Lyon avec une nouvelle équipe. Nous l’avons compris ensemble, pour ne pas faire de l’intrapreneuriat un « machin de plus », il faut accepter de passer la balle a d’autres équipes ou services. Et effectivement le dispositif s’est enrichi.

Pour la 2ème édition 2018/2019 à Lyon, nous consolidons le programme sur 4 points :

  • Un coaching individuel dédié plus structuré (les coachs sont formés)
  • Un appel à projet et une plateforme d’échange de communauté (sous Sharepoint)
  • Un management visuel : « l’intrapreneur-board » qui permet de piloter
  • Un camp de base pour travailler au sein du 574 lyonnais.

Le “commun” entre de ces 2 programmes:

  • Des projets portés essentiellement par des agents de terrain (contrôleurs, ou en techni-centre) qui n’étaient pas dans les radars et n’avaient pas de compétences en informatique ou gestion de projet… mais ils/elles avaient tous les « « soft skills » et l’engagement pour réussir
  • Tous avaient commencé à prototyper leurs solutions par eux-mêmes avec les moyens du bord pour résoudre des vrais problèmes vécus sur le terrain.
  • Tous ont convaincus en interne des sponsors pour financer leur projet.
  • Tous ont été au bout des projets et 70% sont passés en production

Managers, faites confiance aux intrapreneurs, vous avez tout à y gagner !

L’article Co-construction des dispositifs d’intrapreneuriat des 574 de la SNCF<br><span class="hich-post-date">27 mars 2020</span> est apparu en premier sur Pulse On.

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Devenir Manager d’intrapreneur ?8 novembre 2017 http://pulse-on.fr/2017/11/08/devenir-manager-dintrapreneur/ http://pulse-on.fr/2017/11/08/devenir-manager-dintrapreneur/#respond Wed, 08 Nov 2017 09:11:03 +0000 http://pulse-on.fr/2019/?p=139 L’article Devenir Manager d’intrapreneur ?<br><span class="hich-post-date">8 novembre 2017</span> est apparu en premier sur Pulse On.

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Devenir Manager d’intrapreneur ?

Les intrapreneurs sont moins de 10% dans nos organisations, un petit nombre mais très engagés et très engageants. Le problème est que 47,5% d’entre-eux aboutissent leur projet en dehors de l’entreprise dont 32,5% à la concurrence. Les 15% restant ont basculé dans la création d’entreprise… sans impliquer leur ancien employeur. (Etude pulse-on 2016).

Il est donc très coûteux de ne rien faire pour identifier les intrapreneurs et leur permettre de s’exprimer.

On constate aussi une méconnaissance du potentiel: 32,3% des entreprises ne savent pas si elles ont déjà perdu des intrapreneurs, principalement car elles ne les ont pas identifiés. 18% ne savent même pas si elles ont des potentiels intrapreneurs dans leurs rangs, en fait elles n’ont pas de radar/d’outil pour cela.

Ces quelques chiffres étant posés, je vous propose un petit regard sur un des freins principal à l’intrapreneuriat : la résistance de son management. Le manager est en première ligne, il peut prendre la posture du Manager d’intrapreneur en osant tout simplement la confiance.

 

Voila ma définition empirique, construite sur mon expérience d’accompagnement d’organisations pionnières de l’intrapreneuriat :

L’intrapreneur est un salarié qui gagne la confiance de son employeur pour  transformer son idée en un projet concret et rentable au sein ou avec son organisation.

Tous les mots comptent dans cette définition, décryptons-les :

Confiance

Le manque de confiance par la Direction est le 1er frein cité à l’intrapreneuriat (étude pulse-on 2016), vient ensuite le temps que son manager va accepter ou non de lui libérer. Souvent pour gagner la confiance il faut du résultat, donc il faut avancer en mode « bootstrap » c’est à dire tester au plus vite le concept avec les utilisateurs de la solution. Il faut faire confiance, autoriser le test avec des vrais utilisateurs (on rejoint là l’innovation en Design Thinking dont beaucoup parlent mais que peu pratiquent). Rappelons que l’intrapreneur se lève très majoritairement sur SON expérience d’un « mal-fonctionnement » dans sa boite. Sa hiérarchie ne lui a rien demandé, c’est pas son job, mais il va chercher à améliorer ce dysfonctionnement contre vents et marées…ce serait dommage de s’en passer !

Employeur : 3 niveaux à gérer , le passage des haies !

  • Les big boss (le codir) qui doivent donner l’impulsion la dessus ET montrer l’exemple, chose trop rare. Un petit job de mise en situation est toujours utile, donc sortez, Messieurs Dames des Codir, voir ce qui se fait vraiment sur ce sujet (et pas juste en « learning expedition » à Google)
  • Les RH qui doivent intégrer cela dans la gestion des compétences et aussi dans le recrutement comme disait Steve Job: « Pourquoi embaucher des gens intelligents si on leur dit ce qu’ils doivent faire« . Le problème est qu’un intrapreneur est bien souvent un trublion qui ne rentre pas dans les cases: il n’est pas un haut talent, il n’a pas la formation pour et il s’expose assez peu. Donc on conseille « aux RH » de descendre sur le terrain, trouver des nouveaux formats d’échanges…non visibles dans l’entretien annuel et les plans de formation.
  • Et le Manager N+1 qui est pile sur le chemin critique, s’il(elle) n’y gagne rien (consciemment ou non) il(elle) freinera l’émancipation par le résultat de « son » intrapreneur. Ce manager a déjà trop de comptes à rendre et trop de projets à rendre pour hier, pourquoi devrait-il s’embarquer dans cette incertitude? Car l’intrapreneur embarque bien au-delà de lui-même, il génère de la traction dans l’équipe.

L’enjeu du dispositif intrapreneurial est que ces 3 acteurs gagnent quelquechose à prendre le risque de l’intrapreneuriat. Une démarche de co-construction s’impose pas à pas avec eux, le manager étant au centre. Récemment dans un petit-dej « Poulain » auquel je participais à la SNCF, 2 intrapreneurs sont venus défendre leur projet avec leur manager, ils en avaient fait leur ambassadeur. Et pourtant ces 2 là sont en 3×8. C’est donc possible malgrés les contraintes les plus fortes.

Transformer

Transformer l’idée en un résultat concret bien-sûr mais aussi se transformer soi-même et son environnement. L’intrapreneur embarque des collaborateurs qui vont eux-mêmes donner du temps/expertise (souvent en « off ») à cette cause qui porte souvent plus de sens que leur propre job. Précisément ce qu’essaye de faire un bon manager à renfort de session de team building, stand up petit dej, etc. L’intrapreneur génère une traction naturelle, profitons-en au lieu de la combattre. L’intrapreneuriat incarne la transformation managériale : le manager « Host Leader » qui créé le cadre au lieu de tout contrôler et planifier. Je vous invite à explorer cette posture du manager sur laquelle je bosse avec Laurent Sarrazin de Rupture 21.

Concret et rentable

L’intrapreneuriat ne consiste pas à changer de métier ou de carrière suite à un Fongecif mais à créer de la valeur additionnelle, améliorer un process, tester une méthode, sortir un nouveau concept. Le premier critère d’analyse d’un projet d’intrapreneur est la valeur partagée.

La première chose qui est demandée à un intrapreneur est: ça coûte combien et ça rapporte quoi ? Cette rentabilité du projet intrapreneurial se mesurera majoritairement en gain de performance (sur la marge, la motivation, l’engagement, la fidélisation client), rarement en chiffre d’affaire. Le manager, lui, se dit « ça me rapporte quoi à moi? » Il faut répondre avec lui à cette question: s’il libère du temps à l’intrapreneur (classiquement 1 jour/semaine pendant 2 à 3 mois) qu’obtient-il en échange? Une ressource alternative, un délai sur un projet… Bonne nouvelle, l’intrapreneur va la plupart du temps faire de lui-même les gains de productivité: faire son job de 5 jours en 4 car il va mieux s’organiser, stimulé par la confiance et son engagement à réussir. D’ailleurs s’il ne prend pas cette posture il/elle n’est pas un intrapreneur !

Au sein ou avec son organisation

L’intrapreneur peut déployer son idée au chaud et partager le risque du succès, c’est le scénario sous contrôle… Mais il y a les fameux 15% de « spin-offeur » qui vont créer leur boite en « ayant profité du système ». Pour ma part je vois toujours la chose dans l’autre sens et dit au CODIR qui m’interpelle la dessus : accompagnez-le, prenez des parts dans sa petite boite, achetez lui ses solutions innovantes à bon prix. Il restera votre meilleur ambassadeur de valeur.

par Gregory Delemazure – 8 novembre 2017

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Participez à la prochaine édition du CO_LAB CHANGE, un think thank sur l’engagement salarié et l’intrapreneuriat, pour vraiment faire passer à l’intrapreneuriat dirigeants et managers.

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Enquête : Où en êtes-vous de l’intrapreneuriat ?15 avril 2017 http://pulse-on.fr/2017/04/15/enquete-ou-en-etes-vous-de-lintrapreneuriat/ Sat, 15 Apr 2017 13:33:38 +0000 http://pulse-on.fr/2019/?p=308 L’article Enquête : Où en êtes-vous de l’intrapreneuriat ?<br><span class="hich-post-date">15 avril 2017</span> est apparu en premier sur Pulse On.

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ENQUETE : Où en êtes-vous de l’intrapreneuriat ?

Favoriser l’intrapreneuriat au sein des organisations est-il un vrai levier pour développer l’engagement des salariés, l’innovation et la croissance ?

  • Avez-vous déjà expérimenté ce levier dans votre organisation ?

  • Quelles sont les conditions de succès, les freins ?

  • Et si non, comment s’y engager ?

Pulse-on s’est associé avec ses partenaires VOUSECOUTE, le CCO, DoYouBuzz, le Forum RH et Atlantic2 pour mener une enquête sur ce sujet au premier trimetre 2017.

Des résultats qui interrogent et poussent à l’action.

Méthodologie de l’étude:
Cet article présente les  résultats analysés sur les 100 premières réponses de :

  • Dirigeants d’entreprises (29,7%),
  • Travaillant dans les RH (21,6%)
  • Ou managers opérationnels (48,6%).

48% des répondants se définissent comme intrapreneurs.
Représentation équilibrée de toutes les tailles d’entreprises de moins de 10 à + de 5000 salariés dans l’échantillon.

Ne pas s’occuper de ses intrapreneurs c’est nourrir sa concurrence !

47,5% des répondants ont déjà perdu des intrapreneurs, dont 32,5% sont partis à la concurrence!
Il est donc très coûteux de ne rien faire pour les identifier et leur permettre de s’exprimer.

On constate aussi une méconnaissance du potentiel: 32,3% des entreprises ne savent pas si elles ont déjà perdu des intrapreneurs, principalement car elles ne les ont pas identifiés18% ne savent pas si elles ont des « intrapreneurs », en fait elles n’ont pas de radar/d’outil pour cela et 4,5% disent ne pas en avoir du tout. 61% des entreprises estiment avoir moins de 10% d’intrapreneurs en leur sein (dont 50% moins de 5%) .

Et pourtant seules 24% des entreprises n’accompagnent pas du tout leurs intrapreneurs

  • 33% des entreprises autorisent officiellement un intrapreneur identifié à explorer son projet sur son temps de de travail.  La libération de ce temps de travail  demande l’appui du manager N+1  qui « perd » du temps de production. Ce N+1 doit donc y gagner quelquechose: une autre ressource, de la visibilité/notoriété sur le résultat, du budget: ce sont clairement des points de résistance que les DRH doivent instruire. Sur le fond on va parler là de développer la posture du « manager d’intrapreneur », ce qui a peu de chose à voir avec la gestion des carrières et des « hauts potentiels ».
  • 30% instruisent d’abord l’idée dans un système structuré: elles s’intéressent donc là d’abord à la viabilité/faisabilité de l’innovation en question et non à l’intrapreneur qui la porte.
  • 10% des entreprises se cantonnent à la reconnaissance: pouvoir utiliser les moyens de l’entreprise mais hors temps de travail. Elles limitent ainsi leur risque mais aussi leur engagement: les intrapreneurs peuvent alors se servir du contexte pour développer leur projet…in fine ailleurs, notamment à la concurrence (pour 32%) !

L’intrapreneur a des qualités d’abord de savoir-être, d’apprenant et de disrupteur.

L’intrapreneur est beaucoup plus qu’un salarié engagé qui fait bien ou mieux que les autres son travail. Il a une palette variée de savoir-être et comportement. Sa capacité a avoir des idées innovantes (15%) n’est pas majoritaire elle se complète d’un comportement de « doer » qui prend les opportunités (14%) , prend le risque de tester pour apprendre (14%), sait sortir du cadre (11%) et convaincre sa hiérarchie (15%). Le portrait type d’un oiseau plutôt rare !

Une autre confirmation: l’expertise d’un domaine ou ses capacités de « chef de projet » (dans son acceptation classique) sont des qualités identifiées comme mineures chez l’intrapreneur.

L’impact business n’est pas l’attente principale.

L’intrapreneur agir comme un moteur : il entraine, donne des idées, stimule les collaborateurs à s’engager. Dans le contexte de mutation organisationnel et sociétal très fort que nous connaissont,  investir sur les intrapreneurs peut donc s’avérer rentable globalement pour l’entreprise.

Les leviers et les freins sont d’abord managériaux

les 2 leviers principaux sont le développement d’un management participatif (au niveau N+1) et la confiance de la Direction Générale. La libération d’un temps de travail est la troisième clé.

par Gregory Delemazure – 14 avril 2017

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Pourquoi entreprendre si on peut “intraprendre” ?28 septembre 2016 http://pulse-on.fr/2016/09/28/pourquoi-entreprendre-si-on-peut-intraprendre/ http://pulse-on.fr/2016/09/28/pourquoi-entreprendre-si-on-peut-intraprendre/#respond Wed, 28 Sep 2016 12:43:58 +0000 http://pulse-on.fr/2019/?p=307 L’article Pourquoi entreprendre si on peut “intraprendre” ?<br><span class="hich-post-date">28 septembre 2016</span> est apparu en premier sur Pulse On.

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Pourquoi entreprendre si on peut “intraprendre” ?

L’intrapreneur serait-il un entrepreneur en puissance mais qui n’ose pas se lancer hors de sa zone de confort salarié? 

La réponse est non si on considère que le premier acte de l’entrepreneur c’est bien de prendre un risque. Car se révéler intrapreneur, c’est porter son idée haut et fort en interne, tenter de convaincre sa hiérarchie, d’embarquer des collaborateurs, prendre de son temps perso pour aboutir une idée voire de son temps de travail (en temps masqué). Certes l’intrapreneur ne risque que son temps de travail, voire son job (et non son patrimoine et sa santé comme l’entrepreneur) mais il s’engage bien dans le risque de réussir ou de rater.

Un intrapreneur n’est pas juste un salarié qui…

  • est un bon chef de projet (même sans le savoir)

  • a des bonnes idées (rentables)

  • tente autre chose que ce qu’on lui demande (ou qui s’ennuie dans son job)

  • n’a pas peur d’explorer l’inconnu (ou le trop connu)

  • aime s’engager 

  • est ouvert aux autres (pas que ses collègues)

…en fait un intrapreneur est un entrepreneur !

Donc ne nous leurrons pas, tous les salariés ne seront pas des intrapreneurs mais on peut stimuler à l’intrapreneuriat.

« Il y avait bien Stéphane mais il est parti créer sa boite, la Direction n’a pas su l’écouter ! »

Si l’employeur ne permet pas aux intrapreneurs d’explorer leurs idées, alors ils iront les exprimer chez les concurrents ou se lanceront finalement sans leur appui (en capital ou en marché). C’est alors une perte pour l’entreprise. On constate souvent cette perte lors de la phase de cartographie/révélation des potentiels intrapreneurs… Stéphane est parti, bonne chance à lui !

Acculturer à l’intrapreneuriat ne suffit pas

Certaines sociétés se sont fait spécialistes de la tentative « d’élever des intrapreneurs ». Par exemple, les sociétés de services avec leurs consultants en “inter-contrats” (temporellement non rentables) ou bien celles qui ont vraiment « trop » de salariés mais pas la structure juridique pour s’en séparer (des hyper grand-groupes ou des grandes institutions publiques). Ces salariés sont alors invités à sortir de l’idée, jouer du collaboratif, faire du prototype sur commande. Mais sans l’étincelle du créateur, de la méthode et la friction aux clients sur le terrain il y a peu de chance que cela aboutisse vraiment. Les entreprises qui s’engagent dans une vraie démarche d’accompagnement des intrapreneurs (au delà du « concours d’idées ») ET d’évolution des pratiques managériales associées arrivent à créer une « culture intrapreneuriale » mais il faut du temps.

D’autres grands groupes, frustrés de ne savoir faire émerger leurs talents latents, tentent d’incuber ou d’accélérer des start-up et d’apprendre de leur chevauchée entrepreneuriale (tel un troupeau de bisons piqués de flèches indiennes…bon on connait le sort des dits bisons).

Coté ETI c’est quasi le néant pour créer de l’espace à l’intrapreneur car on y bosse le nez dans le guidon, c’est bien dommage car le potentiel est surtout là.

Ces tentatives constituent cependant une première étape importante “d’acculturation”.

L’intrapreneur se cherche, commence et propose sa maquette/prototype le plus souvent sans autorisation. Beaucoup se heurtent alors au mur d’un management qui filtre et dilue l’idée dans la « machine à projets ».

Stimuler l’intrapreneuriat c’est prendre le « risque de la confiance »

Stimuler l’intrapreneuriat nécessite  :

  • de revoir certaines pratiques managériales en particulier la « ré-appropriation »

  • que la Direction fasse confiance à des salariés-intrapreneurs qu’elle n’a pas vu venir pour porter eux-mêmes leur projet à maturité,

  • d’accepter de leur libérer du temps pour aboutir leurs idées plutôt que de la confier aux “sachants”.

  • d’accepter l’incertitude de l’innovation

par Gregory Delemazure –  28 septembre 2016

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